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L'amour exclut, l'amour est exclusif : Léa et Xavier sont greffés l'un à l'autre. Aimantés un soir, ils ne se quittent plus une minute. Le passé les encombre, la vie les bouscule. Tout s'écroule autour d'eux, qui n'ont rien, ne font rien, ne sont rien, l'un sans l'autre. Ils sont dans la déchirure de l'amour et le chantier de la renaissance. Même espèce animale, même nature éruptive, deux coeurs siamois. Ils savent aimer mais ne savent pas vivre. Romantiques ? Elle dit : "On était là, triste ou gai, sachant le désenchantement, et débarque un autre, dont on reconnaît la détresse. La chose est si joyeuse, on en est déséquilibré." Il dit : "L'aimer follement ne veut rien dire, cet amour fou, qui me fait marcher jusque chez elle la nuit, sous la pluie froide, pieds nus, ma folie d'amour est un bonheur sage." L'amour unique s'écrit à deux : Léa et Xavier racontent à chaud et à crans, alternativement, la même histoire, mais l'amour n'est jamais la même histoire. On passe du Requiem à L'Hymne à la Joie. On comprend que l'amour fasse peur, et envie.
Sylvie Péju et Hervé Prudon sont écrivains. Hervé Prudon a publié chez Grasset Les hommes s'en vont (1998), Sylvie Péju a publié Scènes de la grande pauvreté (Le Seuil).