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Et si le principe de relativité et ses développements théoriques en physique étaient la contrepartie de l’intuition centrale du bouddhisme, à savoir la vacuité (l’absence d’existence propre) des phénomènes, dont l’existence se manifeste toujours à travers des relations ? Engagé depuis de longues années dans un puissant et original travail de refondation de la physique par-delà le schisme de la physique quantique et de la physique relativiste et, par ailleurs, intimement versé dans la méditation bouddhiste, l’astrophysicien et théoricien de la physique Laurent Nottale défend cette hypothèse en examinant les implications du soutra du Coeur : « La forme est vide, la vacuité est forme ». Seule la première partie de cette formule est en général explicitée dans les enseignements bouddhistes, tandis que la seconde est laissée ouverte. Pour Nottale, la manière dont la vacuité s’exprime comme forme renvoie à l’exploration rationnelle des implications du principe de relativité. De la découverte que le mouvement « est comme s’il n’était pas » par Galilée à la théorie de la relativité restreinte puis générale d’Einstein, et jusqu’à sa propre théorie de la relativité des échelles, se manifeste et s’approfondit toujours la même vérité philosophique : que toute existence est relative, jamais absolue. La compréhension profonde du principe de relativité confirme ainsi la vacuité des formes mais implique aussi la nécessité de leur émergence dans l’espace-temps-échelle.