Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Dans le Québec d’aujourd’hui, la figure de Louis-Joseph Papineau est évoquée par les politiciens de tous horizons. D’un côté, des fédéralistes croient que les revendications de Papineau – qu’ils résument à l’exigence d’un gouvernement responsable – ont trouvé une réponse favorable grâce à la conciliation et à la collaboration de Louis-Hippolyte LaFontaine. De l’autre côté, des souverainistes soucieux de ne pas agiter les épouvantails de la violence donnent à penser que Papineau tenait aux liens de la colonie avec l’Angleterre.
Lamonde et Livernois montrent que, depuis Lord Durham (1792-1840) jusqu’à André Pratte (né en 1957), la méprise a pu être profitable à plusieurs intellectuels, historiens et politiciens. Mais ils insistent pour retourner à la pensée de Papineau : pourquoi s’opposait-il au gouvernement responsable, lui, le républicain en quête d’une république ? Les auteurs se sont donné pour but de montrer toutes les conséquences de l’erreur, de faire voir qu’elle a une incidence sur quelques blocages de la société québécoise, à moins qu’elle en soit plutôt une manifestation subreptice.