Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« J’ai besoin d’ordre, comme ma mère, comme tout le monde sans doute », dit l’un des personnages du roman. C’est ce besoin d’ordre, ce désir de trouver autour de soi, et en soi-même, un dessein intelligible et satisfaisant qui constituent l’un des thèmes principaux de l’ouvrage. Dans une ville menacée par l’engloutissement sous les eaux lors de la construction d’un barrage, c’est le drame d’une famille, d’une classe sociale en proie à des problèmes individuels et des problèmes généraux qui s’y enchevêtrent. La forme romanesque adoptée par Odette de Mourgues dans ce second livre déconcerte au premier abord par le contraste entre des dialogues curieusement stylisés et des monologues intérieurs. Mais, peu à peu se crée une vision poétique qui contraint le lecteur à reconsidérer, dans un éclairage particulier, des questions familières et toujours nouvelles. Un mélange d’humour, de savante ingénuité, de dépaysement dans le familier donnent au livre une qualité rêveuse, un ton d’originalité qui sont la marque d’un écrivain maître de son expression. D’un écrivain qui confirme splendidement les promesses que la critique avait déjà saluées dans son premier roman : « Le Jugement avant-dernier ».