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Ce nouveau roman de Robert Bober qui se déroule entre 1949 et 1964 commence dans un atelier de couture que nous connaissons bien, celui de Monsieur Albert (Quoi de neuf sur la guerre?). Il nous raconte l'histoire de trois vestes que les clients vont inexplicablement bouder parmi la collection d'été. Des «laissées-pour-compte» qui vont d'abord se languir dans l'atelier mais, à cette occasion, découvrir aussi qu'elles sont douées de pensée et, entre elles, de parole. Alors, elles vont, tout en s'interrogeant sur les raisons qui les ont mises dans cette situation, observer et commenter ce qui se passe sous leurs yeux : occasion d'approfondir cette vie d'atelier déjà abordée dans Quoi de neuf sur la guerre? et les personnages qui le peuplent. Puis, malgré tout, chacune partira vers son destin, le théâtre pour l'une (elle aura même l'honneur de vêtir Danielle Darrieux!), la vie d'étudiante pour la deuxième, quant à la troisième, son histoire ne nous sera révélée que dans les dernières pages du livres. Ce dispositif narratif permet à Robert Bober non seulement d'évoquer avec le talent qu'on lui connaît le Paris d'autrefois, les métiers, les hommes et les femmes, mais aussi de parler de l'exclusion, de la pensée, du langage. il lui permet des détours et des développements sur la mémoire et sur l'histoire, sur le théâtre. Il charge son livre d'une humanité pleine de chaleur et de fraternité.