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Il faut se rendre à l’évidence : les réussites ne sont plus le fruit du travail, mais le fait de hold-up. Pas le hold-up magnifié par le cinéma, aux temps héroïques des « casses du siècle », et qui défiait crânement le capitalisme… Non, le nouveau hold-up prospère au coeur même du capitalisme. Au sein des banques, via les dérégulateurs qui disposent d’un arsenal d’armes terriblement efficaces (lobbying, effet de levier, titrisation…) pour faire main basse – en toute légalité - sur des milliards de profits. Au sein de l’entreprise, sous le nom de disruption, cet acte qui consiste à braquer un marché pour le transformer en monopole comme, par exemple, chez Apple, Google ou Facebook. Et, au-delà, à travers le nouveau récit du capitalisme (« tout tout de suite ! »), en contaminant l’ensemble de la société où chaque individu est sommé de rêver de hold-up pour espérer faire face à la précarité… Cet essai enlevé et nourri d’exemples montre comment le hold-up, forme illégale d’appropriation apparue au XVIIIe siècle aux Etats-Unis, s’est muté en paradigme absolu de notre société mondialisée et immédiate. Surgit alors une question essentielle qui nous concerne tous : est-il encore possible de retrouver le sens du collectif – de faire société – dans une société du hold-up ?