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Omschrijving
Tome 2 sur 10
L'ensemble des 10 tomes de Clélie, histoire romaine, a été publié entre 1654 et 1660, signé par le frère de Madeleine de Scudéry. Cette présente édition de 2022 rassemble le texte intégral de ce roman précieux publié en plein âge baroque. Seuls certains termes ont été actualisés et certains aspects de la structure du texte modernisés, restant au plus près du texte original tout en favorisant sa lecture.
Comme l’amour était la plus forte dans le cœur d’Aronce, il en revenait toujours à Clélie et trouvant son intérêt à tout ce qu’il avait à faire, on peut dire qu’il pensait toujours à elle, sans pouvoir presque penser à autre chose. Le Prince de Numidie de son côté, ne songeait non plus que lui, qu’à l’admirable Clélie, et il souhaitait avec passion de pouvoir revoir Aronce, pour tâcher de se consoler en l’entretenant de son amour. Pour la Princesse des Léontins, elle avait tant de divers sujets de s’entretenir elle-même, que si elle n’eût pas été infiniment généreuse, elle n’eût pu trouver le temps de penser aux malheurs d’Aronce comme elle faisait. Célère, en son particulier, n’ayant alors nulle passion violente dans le cœur et étant plus capable d’amitié que d’amour, ne songeait qu’à soulager le malheureux Aronce, de sorte que se joignant à Sicanus, à Aurélie, à Nicius et à Marcia, qui n’avaient autre pensée, ils ne faisaient tous ensemble que raisonner sur l’état présent des choses. Mais à la fin, les amis de Porsenna qu’on attendait étant arrivés, Sicanus les présenta à Aronce, après que Nicius et Marcia leur eurent appris toutes les choses qui leur pouvaient faire voir avec certitude qu’il était effectivement fils de Porsenna. Si bien que, regardant alors l’état des affaires, il y eut une assez grande contestation entre eux. Il y en avait qui disaient qu’on ne pouvait trop tôt faire connaître Aronce à Mézence après le service qu’il lui avait rendu, mais, pour Sicanus, il disait au contraire qu’on ne le pouvait faire sans exposer Aronce, et que pour agir prudemment, il fallait attendre que le Prince de Pérouse l’aimât pour son propre mérite, et qu’il était même à propos de ne le faire pas connaître qu’ils ne fussent en état de se pouvoir opposer à Mézence, s’il voulait être injuste. Un autre de la compagnie qui raisonnait d’une autre sorte, voulait qu’Aronce s’allât jeter dans Clusium, qu’il s’y fît reconnaître et qu’après s’en être emparé, il envoyât dire à Mézence qui il était, et qu’il envoyât lui demander la vie et la liberté du Roi son père.